News Avril 2015

La tournée « Precious » s’est achevée le 16 décembre 2014 à L’Assommoir. Ce fut aussi et surtout le dernier concert de notre guitariste Tristan. Il s’en va poursuivre ses études et commencer une nouvelle vie à Paris…Un grand merci à lui pour tout ce qu’il nous a apporté.
Le groupe continue dans une formule à 4 : Maria (Chant) , JiL (Basse) , Xav (Guitare) , Gish (Batterie)
On vous prépare pour 2015 un nouvel EP.
See you soon

Resistenza en Concert

Vendredi 14 mars 2014 / Melies Cafe /saint Etienne
Samedi 10 mai 2014 / Thunderbird Lounge / Saint Etienne
Jeudi 22 mai 2014 / Festuval Jean Monnart / Saint Etienne
Dimanche 25 mai 2014 / Ninkasi Tarare / Oxygene Radio / Tarare
Samedi 21 juin 2014 / Casino Joa / Montrond
Samedi 12 juillet 2014 / Rochefest / Rochetaillée
Samedi 20 septembre 2014 / Bxl / Roanne
Vendredi 10 octobre 2014 / L’assommoir / Saint Etienne
Jeudi 13 novembre 2014 / Bxl / Saint Etienne
Mardi 16 décembre 2014 / L’assommoir / Saint Etienne

Release Party au Melies Café / Vendredi 14 Mars 2014

invitation_melies_mail-1Pour fêter la sortie de son 1er album « Precious »
RESISTENZA t’invite à sa Release Party
au Meliès Café, 10 Place Jean Jaurès à Saint Etienne

Vendredi 14 Mars à partir de 18h 30 (entrée gratuite)
L’idée est de se retrouver autour d’un verre pour papoter et écouter « Precious » en boucle.

L’intégralité de l’album sera également joué en Live.

Inscriptions: https://www.facebook.com/events/1397598593837375

Chronique de Precious dans Zicazine

Resistenza - Precious Front 1461 1461

Deux EP autoproduits qui se sont ouvert les portes des radios et quelques dizaines de concerts dans les jambes auront finalement réussi à convaincre les Stéphanois de Resistenza que l’heure d’enregistrer un premier album était arrivée, un nouveau stade qui sera atteint grâce à la contribution des internautes mais aussi à l’obtention de diverses subventions ! Maria Mischitelli au chant, Tristan Berger et Xavier Chaquet aux guitares, Jil Finotto à la basse et Guillaume Jouve à la batterie ont ainsi investi le studio Ohmnibus à Saint Etienne et s’y sont fendus de huit titres aux riffs tendus à bloc et aux arrangements fouillés, huit compositions dans lesquelles on sent poindre naturellement des influences qui vont des Artic Monkeys aux Clash en passant par les Pixies ou encore Garbage …

Parvenu à trouver un équilibre très juste et très intéressant entre la sensualité des mélodies et la solidité des textes, Resistenza ne s’embarrasse pas de considérations de style ou d’étiquette et se concentre sur une dimension rock qui lui va comme un gant et qui trouve une véritable envergure au travers de morceaux comme « Ashes Of A Girl », « My Freedom », « The Perpetual Wave » ou « Beatty And The Beast » qui font de « Precious » une de ces œuvres au charme un peu vintage mais à la réalisation formidablement actuelle.

La voix puissante et déterminée de Maria force naturellement le respect et c’est en se laissant porter par des guitares surexcitées et par une rythmique sobre mais efficace qu’elle parvient à donner au groupe sa véritable dimension et sa véritable légitimité sur une scène où il n’a rien à envier aux autres, même aux meilleurs.

Retenez bien ce nom, on devrait le retrouver à terme tout en haut des affiches des grands festivals !

Ecrit par Fred Delforge / vendredi, 14 février 2014 / Precious / (Autoproduction – 2014) / Durée 30’50 – 8 Titres

http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=11246

Resistenza dans Stemp Magazine N°27

 

Rock en Resistenza

Ou quand le groupe stéphanois sort enfin son premier album…

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Ca commence par un couple. Ca n’arrive pas tous les jours et ça fait  une bonne intro. On ne va donc pas se gêner. Maria, main basse sur le micro, et Jil, lui sur la basse, sont désormais au coeur de ce renouveau rock stéphanois, Resistenza les biens nommés – « le nom fait référence à une attitude de résistance face à la vie, à ses difficultés, aux obstacles que peuvent nous mettre les autres » dixit Maria. Bon, franchement, Jil, un couple, c’est pas trop galère ? « Non, moi je n’y vois que des avantages. On se motive mutuellement, on a une passion commune, une proximité qui nous plait». Ah oui, mais encore ? On n’ira pas plus loin, on n’est pas Voici non plus.

Resitenza donc. Qui, comme tout groupe, débute par une maquette, « Black Boats », cru 2011, puis, l’année suivante, second EP, « The Rocky Spur ». Les médias sont sur le coup, et apparemment, ça a l’air de le faire. Toutefois, il était désormais temps de passer à la vitesse supérieure : 2013, le groupe squatte le studio stéphanois Ohminbus pour nous livrer en février 2014, ces huit titres issus de « Precious », qui oscille entre pop et rock indé.

L’album est financé par la souscrpition de Kiss Kiss Bankers, à la subvention municipale Creshendo le tout complété par les économies du groupe. Ce mode de financement attirera la curiosité des medias locaux. Une realease party – la sortie officielle de l’album, mais ça fait plus classe « realease party », non ? – sera prévue le 6 février.

Vous ne pourrez plus dire que vous n’étiez pas au courant…

Pascal Pacaly pour Stemp Magazine

Article Dans Le Progrès

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Resistenza : « Un album cohérent qui correspond à nos attentes »

Musique actuelle. Née en 2010, cette formation stéphanoise a d’abord écumé les scènes avant d’enregistrer son premier disque, aux studios Ohmnibus. Intitulé « Precious », l’album sera disponible à partir du 6 février prochain. Rencontre avec Jil, bassiste, et la chanteuse Maria.

Aux côtés de Maria et Jil, le batteur Guillaume et les deux guitaristes Tristan et Xav. Photo Julian Zolianju

Quelles sont les influences musicales qui unissent le groupe ?

Jil : Dès les premières répétitions, pour apprendre à se connaître et stabiliser le groupe, on a décidé de travailler quelques reprises de nos artistes préférés. On a certes chacun notre univers musical, mais nous avons en commun des groupes comme Arctic Monkeys, Babyshambles, The Kills, Garbage ou encore les Pixies. On a ensuite rapidement essayé de se détacher de ces influences pour travailler un son personnel au travers de nos compositions.

Quel était la ligne directrice et l’orientation musicale de « Precious » ?

Jil : L’idée de base était évidemment de restituer au mieux le son de Resistenza et de tirer le maximum de nos possibilités. On voulait que tout soit parfait, qu’une fois gravé dans le marbre, nous n’ayons pas de regrets. On a beaucoup travaillé sur les prises de son des instruments, en particulier la batterie et les deux guitares. La voix a, elle, été enrichie au mixage par l’utilisation d’effets. Les séances de mixage se sont déroulées par couche. On se donnait parfois plusieurs semaines pour avoir le recul nécessaire avant de retoucher. Au final, cela donne un album vraiment cohérent qui correspond à nos attentes. On est fier de notre « Precious ».

Quels sont les thèmes qui le traversent ?

Maria : L’amour, encore et toujours ! La recherche de soi surtout ; les difficultés, les obstacles à franchir mais aussi au bout la délivrance, la liberté… Des thèmes qui me sont chers. Il y a aussi l’influence, dans cette recherche, de la littérature, notamment Italo Calvino et des auteurs anglo-saxons romantiques pour les morceaux « The Perpetual Wave « et « Dreams ». Le cinéma aussi sur « Beauty and the Beast », influencé par « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau. Il y a aussi la fascination pour des univers à part, décalés, en rupture avec une pensée unique et une mise aux normes actuelles qui broient les individualités et les individus.

Et bien sûr, on retrouve des choses plus personnelles, des aventures de vie comme dans « Black Boats » et « Precious ».

Comment avez-vous produit ce disque ?

Jil : L’élément déclencheur de ce projet d’album a été l’obtention de la subvention Crescendo, octroyée par le service de la culture de la ville de Saint-Etienne, et je ne dis pas ça parce que les élections approchent (rires). Ensuite nous avons fait appel au financement participatif de nos fans sur internet, ce qui a constitué la plus grosse partie du budget. Le reste a été financé par nos propres deniers.

Avez-vous, avec un nom de groupe comme Resistenza, un message politique à faire passer dans vos chansons ?

Maria : Politique non, sûrement pas…..Idéologique peut-être, même si c’est un bien grand mot… C’est plus une attitude face à la vie et à ses embûches, une invitation et une déclaration de « résistance » à tout ce qui nous aliène et nous bêtifie, ou nous annule en tant qu’individus. Et puis un hymne à la vie surtout… Un espoir de monde meilleur, une utopie qui manque si cruellement aujourd’hui dans nos sociétés. Resistenza, en italien, car c’est un clin d’œil à mes origines et un hommage à tous ceux qui se sont battus contre des idéologies extrémistes et sectaires. E Viva la libertà ! Let My Freedom live !

http://www.leprogres.fr/sortir/2014/01/16/resistenza-un-album-coherent-qui-correspond-a-nos-attentes

Resistenza sur France 3

Reportage fort sympathique réalisé par France 3 lors de notre residence « preparation d’album » au Fil Smac à Saint Etienne…. Enjoy